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dimanche 18 juin 2017

Nos dirigeants ont peur !


Dans une interview accordée à VSD, Patricia Kaas a poussé un coup de gueule contre l'Élysée. Et plus particulièrement contre la sécurité qui entoure le palais présidentiel. "C'est le Bordel" affirme la chanteuse qui habite juste en face. "C'est horrible, on ne peut plus rien faire, on ne peut plus bouger, on est parqués derrière des barrières, je suis surpro­té­gée depuis qu'ils ont fermé la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Les taxis ne passent pas. Bon, je peux encore porter ma valise, mais c'est quand même pénible. Et, à partir de 20 heures, lorsqu'ils ferment les barrières, même les piétons ne passent plus", s'indigne-t-elle dans les colonnes du magazine. Il faut dire que depuis la mise en place de l'État d'urgence, la sécurité a été fortement renforcée au grand dam de Patricia Kaas qui trouve la situation "invivable". "Quand tu invites quelqu'un à boire un verre, si tu ne laisses pas les noms en bas, personne ne passe. Et je suis déso­lée, mais c'est ton inti­mité. T'as pas envie que tout le monde sache qui vient et part de chez toi. Comme en plus je suis une person­na­lité, les gens jasent. Parfois, je discute avec les poli­ciers, je leur demande : 'Mais qu'est-ce qu'il peut arri­ver ?' C'est devenu invi­vable", s'est insurgée la chanteuse. (source linternaute.com)
Au delà de l'anecdote, ce reportage montre bien dans quelle paranoïa sont entrés nos dirigeants.  On pouvait s'approcher des rois même absolus à condition de louer une épée et de pouvoir physiquement s’approcher de lui  empêché qu'on pouvait l'être par la foule des courtisans. Les rois étaient protégés des dingues par l'amour de leur(s) peuple(s).
Nos monarques républicains sont autrement plus peureux. S'approcher d'un président avec un canif vous n'y pensez même pas, alors avec une épée...! Le GIGN vous aurait réduit en charpie bien avant que vous puissiez voir s'il a les yeux bleus. D'ailleurs il n'est même pas question que le populo s'approche de lui,  sauf en de très rares occasions comme les campagnes électorales, parce qu'un président, même bien élu à 50 et quelques pour cent du peuple (ce qui n'est quasiment jamais arrivé), cristallisera  autant de rejet et d'amertume que de soutien et d'amour. Et puis, les cojones, ça ne s'improvise pas.

4 commentaires:

  1. EQUALIZER18/6/17 19:34

    Une protection coûteuse -même pas merci nos impôts- des gardes du corps armés ! des vrais pistolet avec des vraies balles qui tuent !!! ben dis-donc la peine de mort n' a as été abolie ? ... allez c' est pour rire ! la liberté d' aller-venir ? :D :D :D ... écartez-vous manants ou je vous fais bastonner par mes gens ! la raipublique gouverne mal mais elle se défend bien ! ;)

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    1. ça a vraiment commencé avec Mitterrand, avant il y avait quand même moins de folie

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  2. Même les tsars de la fin du XIXe dans des villes grouillantes de mouvements terroristes n'avaient qu'une faible escorte lors de leurs déplacements. Alexandre II l'a payé de sa vie. Peut-être ces gens étaient-ils d'une autre trempe.

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    1. quels qu'aient été leurs défauts ils avaient une haute idée de leur mission et pour la plupart, s'en remettant à Dieu, n'avaient pas envers la mort la même attitude que les petits bourgeois qui nous gouvernent désormais.

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